> Circuits Ouzbékistan : Au Pays de Tamerlan, Collection 2017 | Saberatours
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Les Mille et Une Nuits, Collection 2017

Séjour : Les Mille et Une Nuits, Collection 2017

8 Jours
à partir de 850 €

Samarkand*, la Perle de l’Orient

Visite du mausolée Gour-i-Emir et de ses trois madrasas datant du XVème et XVIIème siècle, de la mosquée Bibi Khanoum et de la nécropole Shakh-i-Zinda, perle de l’architecture de Samarkand. Flânerie dans le pittoresque bazar Siab.

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Au Pays de Tamerlan, Collection 2017

12 Jours

Saberatours vous embarque pour une traversée emblématique : un voyage Route de la soie. Bouclez vos ceintures et envolez-vous pour l’Ouzbékistan. Outre les paysages envoutant, vous découvrirez des habitants chaleureux et des monuments à couper le souffle.

Sur votre route, vous rencontrerez les sables rouges du désert de Kizil-Koum, des nomades vivant dans des yourtes traditionnelles, des petits villages traditionnels mais également des villes lumineuses à l’image de Boukhara. Berceau d’une civilisation ancienne, vous serez charmés par le marché artisanal sous les coupoles marchandes du XVIe siècle. L’art a gardé une place très importante dans toutes les villes qui jalonnent le voyage de la route de la soie. Au menu, des plats succulents à l’image du Qavurma lagman (nouilles sautées aux légumes et viande). De nombreux sites sont à visiter comme le Minaret de la mort, la forteresse Ark, le Mausolée de Tchachma Ayoub, sans oublier la fameuse source de job réputée pour ses vertus curatives.

 

Programme :

Jour 1 - Vendredi  : Paris / Ourguentch

Nuit à bord.

 

Jour 2 - Samedi : Ourguentch-Khiva

Arrivée à l’aéroport d’Ourguentch et accueil par votre guide accompagnateur francophone.

Transfert à Khiva. Installation à l’hôtel et petit déjeuner. Matinée de repos. Déjeuner et début des visites.

Khiva : Dernière capitale du Khorezm, Khiva offre l'apparence d'une ville en parfait état, telle qu'elle était entre le XVIIIe et le début du XXe s., avec 2 200 m de murailles intactes qui forment Kounia Ark, "la vieille citadelle" et limitent la ville intérieure.

Khiva fut l'un des marchés d'esclaves le plus important de l'Asie centrale et celui-ci fut actif jusque vers les années 1915-20. Une visite guidée vous permettra d'avoir les détails de tous les bâtiments à visiter. Le plus ancien monument est le mausolée de SeyidAlaouddin (XIVe s.) mais l'essentiel date des XVIIIe et XIXe s. Khiva est réputée non seulement pour ses monuments historiques uniques, mais aussi pour un ensemble architectural parfait qui n’a pas d’équivalent en Asie Centrale. Les traditions semblent encore aujourd’hui très enracinées. Le visiteur est projeté soudain hors du temps, dans un univers de mirages et de miracles.

Nous entrons dans la vieille ville par la porte ouest, Ata Darvaza, l’une des quatre portes élevées au XIXè s. à chacun des points cardinaux. A travers les petites ruelles, nous découvrons les trésors architecturaux de ce véritable musée en plein-air (mosquées, minarets, petits palais et medersas).

Kounya-Ark, « vieille forteresse » (1686-1806), palais fortifié qui servait de résidence au gouverneur. Résidence principale des Khans, elle comprenait la Chancellerie, la salle du Trône, des mosquées aux magnifiques céramiques bleues et blanches et un Hôtel des monnaies où vous découvrirez la fabrication du billet de soie et la frappe de la monnaie.

Au sein de Kournych-khana se déroulaient les réceptions officielles : en son centre nous trouvons la petite cour dotée d’un aïvan, véranda à deux colonnes dont les murs sont recouverts de carreaux de majolique peints, réalisés sous le règne du khan Alla-Kouli (1825-1842).

La terrasse de la tour Ak-Cheikh-Bobo nous offre une magnifique vue panoramique sur toute la ville.

Visites des médersas MouhammedRakhim Khan (1871), médersa Islam-Khodja (1908-1912) avec son minaret de 44,5m de hauteur et 9,5m de diamètre, le plus haut minaret de Khiva.

En empruntant la deuxième avenue d’Itchan-Kala, on arrive au Palais d’Alla-Khouli, plus connu sous le nom de Palais TachKhaouli, « le palais de pierres », la deuxième résidence des khans de Khiva (1838).

Les douces bulles que forment les coupoles du Tim d’Allakouli-Khan, aussi appelé « Marché du Palais », relient la cité intérieure au grand bazar, ainsi qu’à l’immense caravansérail Allakouli Khan.

Devant la médersa du khan Moukhammed-Amin, la plus grande de Khiva (78m x 60m) se dresse l’étonnant Kalta-minor (minaret court, 1855). Ce devait être le plus haut minaret de l’Orient musulman, mais Moukhammed-Amin, qui en avait ordonné la construction, ne revint plus à Khiva à la suite d’une défaite, et les travaux furent arrêtés. C’est du moins ce que rapporte l’historien Mounis. La légende dit que l’émir de Boukhara, jaloux de ce minaret extraordinaire, convoqua secrètement le maître d’œuvre afin d’élever un minaret semblable à Boukhara. Lorsqu’il l’apprit, le khan fit jeter l’architecte du haut du minaret, qui resta ainsi inachevé.

Visite du mausolée de SayidAlaoudin, érigé peu de temps après la mort du cheikh en 1303, ainsi que de l’ensemble d’Islam Khodja.

Dîner en ville. Nuit à Khiva.

 

Jour 3 - Dimanche : Khiva – Ourguentch / Boukhara

Petit déjeuner à l’hôtel.

Suite de la découverte de la ville de Khiva, avec :

La Mosquée Djouma, principale mosquée de Khiva. Elle comporte 218 colonnes de bois sculpté.
Le Palais Tach-Kaouli, avec son harem, ses salles de réception, et sa Cour de Justice, est un véritable dédale où vivaient Allakouli Khan et son entourage.

La Medersa Allakouli-Khan. Elle précède un cortège de bâtiments qui portent tous le sceau royal de l’un des plus grands khans de Khiva. L’édifice est fermé, mais sa force artistique s’exprime dans les céramiques au bleu glacial du plus haut portail de la ville.
Derrière la mosquée Djouma s’élève le plus remarquable monument architectural de Khiva : le mausolée de Pakhlavan-Makhmoud (1810-1825).
Déjeuner.

Visite du palais d’été du dernier khan de Khiva : KiblaTozaBog avec sa décoration particulière ainsi que du palais Nurullabay.
Dîner en ville.

Transfert à l’aéroport d’Ourguentch et envol pour Boukhara.
Transfert à l’hôtel. Nuit à Boukhara.

 

Jour 4 - Lundi : Boukhara

Petit déjeuner à l’hôtel.

Départ pour une journée complète consacrée à la découverte de Boukhara.

Considérée comme une des plus anciennes cités d'Asie centrale (elle aurait été fondée au XIIIe s. avant notre ère, près de 1000 ans avant la conquête d'Alexandre), Boukhara, la plus secrète des cités caravanières, la mieux préservée des villes figées d’Orient,  est célèbre pour ses 360 mosquées (une par rue) et ses minarets.

BOUKHARA : sa beauté réside dans la simplicité et la pureté de ses monuments tapissés de briques ocres harmonieusement disposées. C’était autrefois un grand carrefour pour les caravanes qui jalonnaient la Route de la Soie. Même si elle ne compte plus 360 mosquées comme avant la Révolution, BOUKHARA a toujours la réputation d’être une « ville-musée » à ciel ouvert : dix siècles d’histoire sont inscrits dans ses monuments qui condensent en quelque sorte toute l’architecture de l’Asie Centrale.

Sur cette ville aux rues grouillantes, à la population accueillante et active, veillent curieusement des couples de cigognes, souvent perchées sur des minarets où elles ont élu domicile et sont devenues le symbole de la ville. Depuis 1974, l’UNESCO a inscrit le centre historique de la ville au Patrimoine Mondial de l’ Humanité. La région de BOUKHARA est connue pour sa production d’or, de soie naturelle, de coton, d’astrakan, de pétrole et de gaz naturel.

L’ensemble Po-i-Kalon, centre religieux de Boukhara, est un ensemble architectural au centre de la vieille ville qui comprend l’immense Mosquée MasdjidiKalon avec son grand dôme bleu et la Medersa Mir-i-Arab avec le minaret Kalon (XIIè siècle), le plus haut de son temps en Orient.

Le Mausolée d’Ismail Samani abrite l’édifice le plus ancien de Boukhara conservé dans son état original : la tombe d’Ismaïl Samani (Xèsiècle) aux bleus éblouissants.

C’est un cube quasi parfait où la vivacité des couleurs et la richesse des motifs des briques contribuent à sa majesté.

Le Mausolée TchachmaAyyoub "la source de Job", avec ses quatre salles à coupoles, date du XIIème siècle.

En fin de matinée, promenade dans le bazar oriental.

Déjeuner. Visite de l’atelier de poupées.

Le Tchor Minor, avec ses quatre tours à coupoles, est l’un des édifices les plus séduisants et les plus étranges de Boukhara. C’est en fait le corps de garde d’une médersa dont il ne reste que quelques ruines.

Le Liab-i-Khaouz, situé sur la grande place, est composé de trois édifices : la Medersa, le Khanaka Nadir Divan-Begui et la Medersa Koukeldach.

Les coupoles marchandes appartiennent à l’architecture civile du XVIème siècle : la Tok-i-Zargaron, domaine des bijoutiers, la Tok-i-ToulpakFourouchon, domaine des chapeliers et la Tok-i-Sarrafon réservée aux changeurs.

La Medersa Abdoul Aziz Khan est un bel exemple de l’iconographie islamique : vases, fleurs, oiseaux fabuleux, paysages de parc...

Le Tim d’Abdullah Khan fut construit en 1577. Cette coupole marchande abritait les vendeurs de soie Afghans.

Dîner. Nuit à Boukhara.

 

Jour 5 - Mardi : Boukhara

Petit déjeuner à l’hôtel.

Départ pour une matinée consacrée aux dernières visites de Boukhara et dans ses environs.

La forteresse de l’Ark, symbole de l’émirat de Boukhara, a été durant plus d’un millénaire la résidence fortifiée des dirigeants de la ville. Elle comportait des palais, des casernes, l’hôtel de la monnaie et la prison.

La Mosquée Bolo-Haouz, face à la citadelle, possède un splendide dôme aux stalactites sculptées.

Déjeuner.

La Nécropole de Tchor Bakr, lieu saint renommé, est située dans le village de Soumitan à 7 km de Boukhara. Dans cette nécropole se trouve les tombeaux d’Abou-Bakr Saad et de ses trois frères, descendants de Mahomet.

Visite du mémorial de Bahaoutdin Naqchbandi. Le tombeau du saint patron de la ville est un des lieux majeurs de pèlerinage.

Dîner. Nuit à Boukhara.

 

Jour 6 - Mercredi : Boukhara - Guidjouvan – Campement de yourtes

Petit déjeuner à l’hôtel.

Départ de Boukhara pour la région de Nourata. Arrêt en cours de trajet au minaret de Vabkent, datant du XIIe siècle et haut de 39 m. Visite d’un atelier familial de poterie à Guijdouvan existant depuis six générations.

Visite des gorges de Sarmich: les rochers sont couverts de plus de 3500 dessins de guerriers, chasseurs, sorciers, chevaux, chameaux ou mouflons. Jusqu’à la Seconde Guerre mondiale, les gorges de Sarmich étaient habitées par les Tadjiks. On voit encore, par endroits, les ruines de leurs maisons, des cultures en terrasses et des sentiers de montagne. 

Déjeuner chez l’habitant à Nourata. Continuation pour le campement de yourtes.

Dîner et nuit sous la yourte.

 

Jour 7 - Jeudi : Campements de yourtes- Nourata - Samarkand

Petit déjeuner.

Méharée de 20 minutes à dos de chameau dans les dunes environnantes. Déjeuner en yourtes ou au bord du lac.  Route vers Nourata. Excursion à Nourata pour admirer le bassin des poissons sacrés, l’ancien fort d’Alexandre le Grand ainsi que la mosquée. Continuation vers Samarkand. Arrivée à Samarkand et installation à l’hôtel. Dîner. Nuit à Samarkand.

 

Jour 8 - Vendredi : Samarkand

Petit déjeuner à l’hôtel.

Départ pour une journée complète consacrée à la visite de Samarkand, avec un déjeuner en cours de visites.

Samarkande est l'une des villes les plus anciennes et l'un des plus vieux centre culturel du monde. Avec une histoire de 25 siècles, c'est une ville de légendes. Samarkand était le centre de la Sogdiane. Elle survécut aux multiples invasions d'Alexandre le Grand, qui s'enthousiasmait déjà sur sa beauté, aux Arabes, en passant par les Mongols. Timour le Grand en fit sa capitale qu'il voulait capitale du monde. A travers toutes ces périodes, la culture de Samarkand se développa, s'entremêlant au fil des siècles avec celles de l'Iran, de l'Inde, de la Mongolie, de la Chine... Elle a gardé de son passé une forte influence tadjik, les ouzbeks ne prenant le contrôle de la ville qu'au XVI s.

Samarkand est un véritable «seuil du paradis» au nom magique, un peu mystérieux, une longue invitation au voyage pour les artistes et les rêveurs, qui a conservé ses coupoles vernissées, ses murs aux couleurs vives et ses mausolées qui constituent autant de joyaux de l’architecture d’Asie Centrale.

L’observatoire d’OulougBek : cette construction était au XVème s. unique au monde. Il s’agissait d’un gigantesque instrument d’astronomie se présentant comme un édifice circulaire à deux étages de 48 m de diamètre dont les axes médians correspondaient aux quatre points cardinaux sur le méridien de Samarkand.

Sur l’axe nord-sud un énorme sextant permettait l’observation du soleil et de la lune.

Oulougbeg, grand astronome, avait réussi à calculer la durée de l’année à une seconde ¼ près par rapport à la science moderne !

Les fouilles de 1908 dirigées par le savant Viatkine ont mis à jour des vestiges de fondation ainsi que la partie du sextant qui était enterrée.

Un petit musée permet de suivre l’évolution des découvertes astronomiques avec un ensemble de cartes, de portraits, d’ouvrages anciens bien documentés.

Beau point de vue sur la ville depuis la terrasse de l’Observatoire.

Le Mausolée Chakh-i-Zinda “Roi Vivant” est un ensemble comprenant plus de 20 mausolées de différents siècles: à la lisière d’Afrassiab, en plein cœur d’un vaste cimetière, se trouve l’ensemble unique de mausolées Chakhi-Zinda (ou Chah-i-Zindeh). Ce nom désignait Koussam, fils d’Abbas et cousin de Mahomet, dont le martyre en ces lieux serait à l’origine de ces monuments de culte. Selon certaines chroniques arabes, Koussam serait arrivé à Samarkand en 676, avec la première vague des nouveaux conquérants, pour prêcher l’islam aux autochtones. Décapité au moment même de la prière, il aurait ramassé sa tête, puis serait descendu dans un puits profond menant à un paradis souterrain où il continue à vivre. En fait, le complexe Chakhi-Zinda se fonde sur une vieille tradition préislamique de vénération du « roi vivant » (d’ où l’appellation de l’ensemble), lié au nom d’Afrassiab en tant que souverain du royaume des Morts. Le clergé musulman a détourné le culte sur la personne de Koussam, et sanctifié le lieu à son profit. Le cousin de Mahomet a réellement existé, et s’ il est probable qu’ il périt en martyr, il n’a cependant pas été enterré à Samarkand : les fouilles ont permis d’ établir qu’ il n’ y avait jamais eu dans son mausolée de tombeau datant du VIIe s., et qu’ aux IXe et Xe s., et jusqu’ à la première moitié du XIe s., cette partie de l’ ancienne ville était couverte de maisons d’ habitation. C’est seulement au milieu du XIe s. qu’apparut le tombeau du saint, qui devint aussitôt lieu de pèlerinage. On y construisit un ensemble mémorial, où, à partir de la fin du XIe s, les grands personnages de la ville se firent enterrer (l’inhumation près de la tombe d’un saint garantissant sa protection dans l’autre monde).

Au début du XIIIe s., après la mise à sac de Samarkand par les Mongols (qui, par superstition, épargnèrent le tombeau sacré), le lieu saint fut abandonné en même temps que l’ancienne ville désertée de sa population ; mais la construction s’intensifia de nouveau aux XIVe-XVe s., sous Tamerlan et Oulougbek, qui en firent la nécropole des Timourides : plus de 20 mausolées s’étendent progressivement du Nord au Sud, à partir de celui de Koussam, le long d’un étroit couloir de plus de 60m de long. Comme l’entrée est tournée vers le sud, du côté de la rue, le visiteur, en fait, remonte le temps. La discrète décoration du portail d’entrée est typique du règne d’Oulougbek qui le fit élever en 1434-1435. La porte en bois sculpté date de 1911.

Les vestiges de la Cité Antique Afrosiab et son musée comprenant une remarquable peinture murale.

Le Mausolée Gour Emir, avec son énorme coupole turquoise, est le tombeau dynastique des Timourides. C’est un grand monument architectural, doté d’une coupole turquoise et dont  l’extérieur est recouvert d’une mosaïque de briques vernissées.

Le Mausolée Gour Emir : le plus célèbre monument de Samarkand est en même temps symbole de la ville ; il s’agit sans conteste de Gour-Emir, déformation de « Gouri-Mir » ou « tombeau de l’Émir », c’est-à-dire de Tamerlan. La création de cet ensemble n’était cependant pas destinée au terrible empereur, mais à Moukhammed-Sultan, son petit-fils préféré. C’est sous Ouloug bek que le Gour-Emir se transforma en tombeau dynastique des Timourides : plusieurs autres membres de la famille de Tamerlan y reposèrent bientôt, alors que la construction prenait fin. Le mausolée lui-même est composé d’un octogone portant un tambour cylindrique surmonté d’une imposante coupole (15m de diamètre à la base, 12,5m de hauteur). Sous la coupole se dressent les tombeaux des Timourides : au centre celui de Tamerlan en néphrite vert sombre, presque noire, entouré de ceux de Mir-Sayid Bekere au nord, d’Oulougbek au sud, de Moukhammed-Sultan à l’est et de Chakhroukh à l’ouest. Là se trouvent encore les tombeaux de Miran-Chakh, autre fils de Tamerlan (à côté de la grille de marbre, à gauche), et de deux de ses petits-fils dont Hassan, le fils de sa fille. Dans la niche ouest le «tombeau d’un inconnu » (ainsi le désigne l’inscription sur la dalle funéraire), serait, selon une légende locale, celui de Mir-Seyid-Omar. L’équilibre entre puissance et raffinement que représente le Gour-Emir s’apprécie encore mieux grâce aux deux mausolées qui s’élèvent de part et d’autre, témoins symboliques de l’évolution architecturale de ce type de construction : au Nord-Ouest, le Roukhabad (ou résidence de l ’Esprit, fin du XIVe s.) appartient encore aux traditions de l’époque précédente par sa composition (l’identité des façades est résolument archaïque, seule l’importance des dimensions est typique de l’architecture timouride), au sud-est l’Ak-Saraï (érigé vers 1470) indique en revanche que l’accent porte désormais sur les intérieurs (système complexe d’arcs entrecroisés, richement décorés, permettant d’élever des voûtes plus solides). Aujourd’hui l’Ak-Saraï, qui servit de sépulture aux descendants mâles des Timourides, est entouré de maisons traditionnelles en pisé.

Dîner. Nuit à Samarkand.

 

Jour 9 - Samedi : Samarkand

Petit déjeuner à l’hôtel.

Le Reghistan, centre officiel de l’empire des Timourides, est le complexe le plus grandiose d’Asie centrale. C’était au XVème siècle un centre commercial, artisanal, culturel et religieux, carrefour de la capitale de Tamerlan. La place proprement dite servait aux défilés militaires et aux exécutions publiques.

Il se compose de trois medersas :

Ouloug Beg,dont la taille énorme est équilibrée par l’élégance de ses formes et la beauté de ses mosaïques, Cher-Dor, dont chaque centimètre carré est recouvert de motifs décoratifs richement colorés, et Tilla-Kari, dont la façade présente deux rangées de balcons avec des fenêtres aux panneaux ajourés.

Déjeuner.

Visite de l’atelier du Papier en Soie. Visite de l'atelier du fameux papier-mâché de Samarkand, fabriqué selon les anciennes technologies. (Cours pratique de 30 mn. Tous les articles fabriqués par vous-même (modelage, papier…) vous seront remis le lendemain matin comme cadeaux).

Dîner. Nuit à Samarkand.

 

Jour 10 - Dimanche : Samarkand – Chakhrisabz - Samarkand

Petit déjeuner et départ vers Chakhrisabz – ville natale de Tamerlan.

Chakhrisabz : Tamerlan, le plus grand conquérant d'Asie centrale, est né dans la ville sogdiane de Kech, qui vit passer le voyageur bouddhiste chinois Xuan Zang au début du Vlle siècle. Devenue une cité musulmane après l'invasion arabe, elle tomba quelque peu en déréliction sous les Samanides, alors que Boukhara et Samarkand prospéraient. Les Mongols y rencontrèrent peu de résistance en 1220. En 1336, à la naissance de Tamerlan, Kech se trouvait sous la coupe du clan des Barlas, des Mongols du khanat de Tchagatâï, turquisés à la suite d'un long séjour dans la fertile vallée de Kachkadaria. Tamerlan se prévalut de son lignage Barlas pour rassembler des compagnons, qui permirent à ce voleur de bétail de devenir le seigneur de la vallée à l'âge de 25 ans. Une décennie de combats plus tard, il régnait sur la Transoxiane. Tamerlan déploya de gros efforts pour renforcer et embellir Kech, alors que Samarcande était toute désignée pour devenir le joyau de son empire. Le centre-ville fut entouré de hautes murailles et de douves profondes, traversées par un pont-levis. Le cimetière familial fut agrandi et, défiant tous les superlatifs, le Palais Blanc de Tamerlan sortit de terre. Bien que la dynastie des Timourides allait s'écrouler, comme ses constructions, Kech doit à son âge d'or sa nouvelle appellation de Chakhrisabz, «ville verte» en raison de ses nombreux jardins.

Excursion dans Chakhrisabz, l’ancienne Kech.

Visite du palais blanc AkSaraï dont les impressionnants vestiges du portail offrent un décor de faïences sans pareil.

Visite de la mosquée de Kok Goumbaz, de la mosquée de Khazret Imam, du mausolée Gumbazi-Seidan, du mausolée de Jakhangir.

Déjeuner.

Départ pour Samarkand à travers les steppes.

Dîner. Nuit à Samarkand.

 

Jour 11 - Lundi : Samarkand – Tachkent

Petit déjeuner à l’hôtel.

La Mosquée Bibi-Khanoum, c'est la plus grande mosquée de son temps, construite pour la femme préférée de Tamerlan entre 1399 et 1404.

Visite du  Bazar de Samarkand, où se presse une foule bigarrée. Régal de tous les sens, avec ses étals de piments séchés, d’épices, de légumes et de fruits, le coin des tissus, des soieries chatoyantes et des “suzani” aux couleurs vives.

Déjeuner avec la participation à la préparation du Plov, plat traditionnel ouzbek.

Transfert à la gare.

Départ en train (17h00-19h10) pour Tachkent. Accueil à l’arrivée et transfert à l’hôtel. Installation.

Dîner d’adieu. Nuit à Tachkent

 

Jour 12 - Mardi: Tachkent / Paris

Petit déjeuner.

Transfert à l’aéroport.

 

 

TARIFS ET CONDITIONS DES PRESTATIONS TERRESTRES

Pris par personne Min. 2
participants
Min. 4
participants
Min. 6
participants
Min. 8
participants
En chambre double 1 530 € 1 250 € 1 150 € 1 080 €
Supplément en chambre individuelle    240 €    240 €    240 €    240 €



Nos prix comprennent

  • Le vol domestique Ourguentch – Boukhara en classe économique
  • L'hébergement en chambre double avec petit déjeuner dans des hôtels suivants :
    Hôtel Malika Kheiyvak ou similaire à Khiva, 3*
    Hôtel Kukeldash ou similaire à Boukhara, 3*
    Campement de yourtes à Yanguikazgan/Dongalak
    Hôtel Malika Prime ou similaire à Samarkand, 3*
    Hôtel Shark ou similaire à Tachkent, 3*
  • Les transferts aéroport-hôtel-aéroport
  • La pension complète du petit déjeuner du jour 2 au déjeuner du jour 11 (avec du thé et de l’eau minérale à chaque repas).
  • Le transport en véhicule privé et climatisé
  • Les droits d’entrées aux musées et monuments mentionnés dans le programme
  • Les visites avec un guide francophone selon le programme
  • Une pochette de voyage contenant des étiquettes de bagage et un mini guide

Nos prix ne comprennent pas

  • Le transport aérien
  • Les taxes d’aéroport
  • Les frais d’obtention du visa (70€)
  • les boissons pendant les repas (hors eau minérale et thé)
  • Les dépenses personnelles
  • Les droits photos
  • Les assurances annulation, bagages et assistance rapatriement : 3% du montant du voyage

Pour le transport aérien, Saberatours vous propose :

Uzbekistan Airways 603 €*

* prix, en classe économique, à partir de, taxes d’aéroport et surcharge carburant comprises

Pour recevoir le programme détaillé, nous vous invitons à remplir le formulaire ci-dessous. Nous vous répondrons dans les meilleurs délais.

FORMULAIRE DE RENSEIGNEMENTS

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